mercredi 15 décembre 2021

Accueil en residence de création LA MEANDRE

du 10 au 15 janvier 2022

"FANTOME"

Fantôme est la suite du premier spectacle en caravane d’Arthur Delaval, Avion Papier, à la croisée des arts numériques, de la musique et du théâtre d’objets. Comme pour Avion Papier, ce spectacle se base sur le principe narratif du ciné-concert à partir d’un film d’animation en utilisant des dispositifs mécaniques singuliers, mais en changeant cette fois-ci radicalement d’échelle. Destiné aux grands espaces extérieurs ou intérieurs, il plongera 1000 spectateurs pendant 60 minutes dans un univers onirique et immersif.

Fantôme parle de l’errance d’un enfant au cœur d’une révolte populaire. Le film sera projeté sur un décor mouvant qui se déploiera au gré des événements de l’histoire.

Arthur Delaval et Charlie Doublet interprèteront deux personnages de l’histoire tout en jouant la musique du spectacle en live. Ils sont les garants du récit. Ils ne parlent qu’en musique, bricolent des sons, c’est leur manière de transmettre l’histoire. Ils font le lien entre l’image et le spectateur.



http://lameandre.org/fantome/

Projet Métamorphoses

du 31 janvier au 13 février 2022

à Bruyères-le-Châtel

Résidence immersive avec ateliers de pratique artistique avec la Cie Mobilis-Immobilis avec 3 structures médico-sociales de l’Aapise  (association d’Appui à la Participation, à l’Inclusion Sociale et Environnementale): l’IME La Guillemaine, La Passerelle, le Foyer de Jour Le Pont de Pierre

Un projet autour des arts plastiques, de la danse, du numérique ... 

Soutenu par la Drac île-de-France - Sdat, l’ARS île-de-France Arts et Santé La Manufacture, en partenariat avec l'AAPISE et la ville de Bruyères-le-Châtel

+ https://www.mobilisimmobilis.com/corps-tangibles 

La concrétisation d’un beau projet artistique entre l’AAPISE, la ville de Bruyères et La Lisière va voir le jour en ce début d’année 2022 :  Les Métamorphoses.

Maflohé Passedouet, artiste plasticienne et danseuse, invite dans son dispositif «  Corps Tangibles »  les bénéficiaires de trois  structures de l’AAPISE à un voyage sensitif et sensible en interaction avec ses œuvres plastiques projetées dans l’espace BLC du 31 janvier au 12 février 2022.

Ce projet répond au désir des trois partenaires de proposer de la pratique artistique aux personnes en situation de handicap qui en sont souvent les plus éloignées : faire en sorte que l’expérience sensible liée à l’art ne soit secondaire ni exceptionnelle. En reconnaitre sa nécessité pour la construction personnelle et sociable de chacun.

Ce projet est le début d’un partenariat au long court entre la ville de Bruyères, l’AAPISE et la Lisière.






Création d’une œuvre collective à partir du dispositif « CorpsTangibles ». Il s’agit de partir d’un dispositif existant de l’artiste Maflohé pour inventer, créer, fabriquer une nouvelle œuvre. D’une rencontre avec une œuvre et avec une équipe artistique nait une création collective et partagée entre les trois structures. La pratique artistique s’articule à la fois autour des mouvements du corps, entre danse, théâtre et cirque, de leur relation avec une œuvre numérique projetée et interactive, et autour d’une création sonore effectuée à partir d’enregistrements. L’œuvre numérique, l’œuvre sonore et mouvements de corps provoqueront des réactions, amèneront les participants à être force de proposition, et le tout évoluera à la suite de chaque atelier. La création part du langage des personnes, d’une singularité riche qui alimente les artistes. Que ce soit dans les corps, les sons, les mots, l’image, ou la musique, le projet amène à développer collectivement un langage artistique, poétique et sensible.

Le dispositif « Corps Tangibles » est une création originale à la croisée de l’expérience humaine et de l’installation interactive. Cette proposition met en jeu la première expression de notre présence au monde à travers un corps à la fois sensuel et technologique. La position adoptée ici quant au dualisme entre le corps et l’esprit est de considérer que l’individu est la synthèse du corps et de l’esprit et non que l’un étant le contenant de l’autre. Les 8 tableaux poétiques du dispositif, ludiques et interactifs sont destinés à permettre à tous les publics d’expérimenter leur relation au corps. Les corps immergés dans le dispositif comportemental révèlent, en temps réel, des mondes sensibles qui réagissent au geste avec précision grâce aux dernières innovations technologiques par la création d’« une réalité augmentée ».


 

Le projet ‘Métamorphoses’ se construit autour des relations avec corps et numérique, pour une expression libre et créative des émotions. Maflohé Padousset, artiste plasticienne, comédienne, auteure et scénographe, invite les participants à créer un théâtre du Corps, en découvrant et interagissant avec les projections visuelles numériques. Ce projet entre corps et numérique s’adresse à des personnes souvent en situation de fracture numérique. Par le biais du rapport artistique, le projet permet alors aux participant·e·s de toucher au numérique, de se sensibiliser à ce média, et de décompléxer et décomplexifier les enjeux autour de cet objet.  En effet, dans le dispositif « Corps Tangibles », qui a d’ailleurs abouti grâce aux financements de fondations autour du numérique, Maflohé Passedouet aborde le numérique comme un moyen de concrétiser l’expression des émotions. Avec ‘Métamorphoses’, les participant·es sont invitées à explorer le rapport à leur corps en lien avec la projection numérique, afin de permettre la reconnaissance et l’expression de leur émotions. Sans avoir besoin de les mettre en mots, ces émotions seront directement rendues palpables par la projection, chaque mouvement ayant une incidence sur l’image. La pénombre, nécessaire d’un point de vue technique pour la projection numérique, rend plus facile la démarche de faire devant et avec l’autre : extrait du regard des autres, on est subjugué par ce que l’on provoque et non pas par soi et la conscience de soi. L’interface numérique permet un détachement sécurisant, loin de toutes les difficultés et appréhensions que peut cristalliser le numérique dans sa version utilitaire (démarches administratives, navigation internet…). Avec la projection, contrairement au miroir dans lequel on se reconnaît, on ne se voit pas : la silhouette est un élément commun à tout le monde, chacun·e devient une ombre, pourtant unique et sensible. Le rapport aux émotions prend le dessus, grâce à l’étonnement de ce que la projection de soi-même peut générer. Le numérique, dans l’acte créatif, confère aux participant·es un pouvoir magique, une liberté totale dans l’imaginaire. En passant de la lumière à la pénombre, les participant·es pénètrent un espace avec d’autres perceptions, kinésiologiques. Les corps, par interaction avec l’objet numérique, font vivre les invisibles. Dans une synesthésie des sens, entre couleurs, formes, corps, gestes, et sons, le rapport au numérique est intuitif. Collectivement, les participant·es sont amené·es à recréer un alphabet, à inventer et déployer un langage commun qui leur est propre, un langage poétique et sensible.


RESTITUTION EN JUIN 2022 à suivre .... 

 


mardi 14 décembre 2021

Accueil en residence de création La Constellation

 

du 16 au 17 décembre 2021

du 3 au 7 janvier 2022

 

"Des histoires de Salons avec la famille Triolire…"

Un trio d’artistes intervient dans les salons de livre jeunesse pour mettre en voix et faire découvrir des albums.

Les titres sont empruntés au répertoire proposé à l’occasion des Salons.

Le trio Triolire est composé d’une lectrice, un lecteur et un musicien.

Synopsis :

 Et si…  le monde des possibles ?

Trois personnages de cirque, la famille Triolire, Mme Loyale, Ti clown et le Musicien, sortis d’un livre d’enfant, s’aventurent dans d’autres histoires tout aussi merveilleuses. Et prennent plaisir à les partager… Ils se présentent en déambulation musicale et invitent enfants et parents à venir écouter des histoires en se posant près d’un joli chariot de cirque.

De ce chariot, la famille Triolire font apparaître des albums, et rivalisent d’inventions poétiques pour en redonner la couleur, la musique, la texture et la saveur.

Dans un même souffle, maitres du jeu, ces personnages nous ouvrent les albums, marchent en équilibre sur le fil des récits, et nous embarquent dans l’univers des illustrations.

Les supports narratifs :

-       La voix parlée et/ ou chantée

-       La musique : entre respirations et ponctuations, une contrebasse agit comme une troisième voix au gré des récits. Parfois le trio souligne les reliefs des voyages par de petits instruments rythmiques et poétiques.

-       Illustrations : les illustrations sont restituées et donner à voir au public au rythme de la lecture.


La Famille Triolire - distribution :

Madame Loyale, Hélène Savina Ribeyrolles, lectrice, comédienne, chanteuse, metteuse en scène

Ti clown, Christophe Sigognault, lecteur, comédien, clown, metteur en scène théâtre et cirque, auteur de théâtre jeune public

Le Musicien, J.B Pétri, contrebassiste, guitariste, arrangeur-compositeur

 

https://www.la-constellation.com/


 

dimanche 12 décembre 2021

Accueil en résidence d'écriture Les Fugaces

 du 13 au 15 décembre 

"Je Tu Il ou iltuje"

Le nouveau projet de Les Fugaces - Cie, « Je tu il » (titre provisoire) s’empare d’un sujet encore tabou dans notre société : l’inceste.
Lors de cette 1ère semaine de recherche, Cécile Le Meignen (écriture et mise en scène) accompagnée de Margot, dont le témoignage est à l’origine du projet, sont accueillies à Cergy pour rencontrer des personnes ressources identifiées au printemps grâce à l'équipe de Cergy Soit (Merci Nathalie et Alexandra pour ce travail préparatoire précieux).
« Comment raconter l'inceste au cœur de l'espace public ? Comment porter le témoignage de Margot pour construire nos récits collectifs.
Des psychologues de la Cellule d'Urgence Médico Psychologique et de l'Unité Médico Judiciaire, aux enquêteurs de la brigade des mineurs d’Argenteuil, elles interrogent et composent le puzzle. Pièce après pièce.
Lire, lire, lire. Parler, analyser.
Ecouter.
Ecouter Margot se raconter.
Approcher peu à peu les enjeux, le système familial incestueux, la prise de pouvoir sur le corps de l'autre, appréhender les conséquences, l'amnésie traumatique, le cerveau qui se met en mode survie et n'a plus accès au souvenir, les mutations épigénétiques, l’hypertrophie de l’hippocampe.
Se pencher sur les profils des agresseurs, envisager la justice réparatrice, se demander s'il serait plus juste de réclamer l'imprescriptibilité, s’immiscer dans les rouages de la justice, apprendre des nouveaux mots, des notions, comprendre comment une loi peut devenir coquille vide par l'effet des amendements.
Déplier, lentement, méthodiquement.
Et voir ce que ça fait, ce que l'on ressent, ce que l'on a envie d'en dire.
Pour que cesse le silence et que chacun se saisisse de l'ampleur de ce mal qui est partout.
En 2020, en France, 1 personne sur 10 déclare avoir été victime d'inceste. 1 sur 10, au minimum. » Cécile Le Meignen
 

 


 

vendredi 5 novembre 2021

Accueil en résidence de création BETULA LENTA "La Gardienne"

 du 22 au 27 novembre 2021 

 

Où est l’âme ?
Va dans les bois, va.
Si tu ne vas pas dans les bois,

jamais rien n’arrivera, jamais ta vie ne commencera. Va dans les bois, va.

Extrait de « The Wolf’s Eyelash » Poème de Clarissa Pinkola Estés 

 

La Gardienne titre provisoire
Création pour pleine nature, lieux délaissés, lieux non dédiés

Le 4 septembre 2019, en me rendant au vernissage de l’artiste plasticienne, styliste et tatoueuse, Mina, à Lyon, je suis bouleversée par une sculpture qu’elle a créée: une figure-présence, énigmatique et anthropomorphique.

Il s’agit de The Guardian : femme au visage en écorce d’arbre, assise jambes écartées, vêtue de branchages, fleurs, plumes, broderies, tissus noirs. Elle veille sur 12 cocons d’âmes.
Est-elle humaine ? vivante ? âgée ou encore pucelle ? une figure de l’entre-deux monde telle une Perséphone ?

Elle semble à tout moment prête à bouger, se mouvoir, s’adresser à nous du fond des âges, dans un espace ralenti et dilaté, comme venue d’un autre temps.
Assise, reliée à la nature et aux éléments, elle parait veiller sur le monde et donner accès aux forêts intérieurs de chacun.

Plonger en elle, c’est s’ouvrir aux secrets enfouis, aux métamorphoses intimes et collectives, aux énergies primales ; c’est relier l’humain aux forces invisibles. Elle est la gardienne.

Cette figure puissante, poétique et chamanique, je m’en empare pour lui faire prendre corps, la mettre en mouvement et lui donner vie.
Cette figure puissante, je m’en empare pour l’inscrire dans son milieu d’origine : la nature - entre jardins, parcs, forêts, terrains vagues, plages, champs...

Au fil de mes créations chorégraphiques, je donne à voir des corps aux présences singulières et puissantes. À travers une organicité fascinatoire, je questionne inlassablement l’humain et ses métamorphoses faisant émerger des états de corps où l’humain côtoie l’inhumain, l’informe le charnel, le tout en prise avec la souveraineté du fantasme, guidant les regards dans des contrées imaginaires.

Ici, encore et encore, révéler la grâce du monstrueux, la métamorphose comme essence de l’être, la puissance et fragilité humaine.

Ce projet est aussi l’occasion de renouveler une complicité étroite avec l’artiste Mina présente en tant costumière en 2010 sur le premier solo de la compagnie : Les Bois de l’ombre.

Maxence Rey 

 

+ d'infos https://betulalenta.fr/milo-portfolio/la-gardienne/


 

Accueil en résidence de création Cie Mobilis Immobilis "A la verticale de Soi"

Cie Mobilis Immobilis "A la verticale de Soi" 

du 15 au 20 novembre

 

A La Verticale de Soi est né de la volonté de créer un projet de danse inédit intégrant pleinement une démarche d’innovation sociétale. Le projet est créé et porté par la compagnie Mobilis- Immobilis, dirigée par Maflohé PASSEDOUET, en partenariat avec l’équipe RI du laboratoire LISV de recherche en mobilité et robotique de l'Université de Versailles-St-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) dirigé par le professeur Eric MONACELLI, et le laboratoire de Robotique de l’Université de Tohoku (Japon) sous la direction du professeur Yasuhisa HIRATA.

+ https://www.mobilisimmobilis.com/maflohe

 



Qu’est-ce qu’être une danseuse sans pouvoir bénéficier d’un équilibre et de l’appui de ses jambes ?
C'est de ce questionnement qu'est parti notre désir de recherches à la fois artistique et scientifique afin de collaborer et créer, ensemble (artistes chorégraphe, danseurs et chercheurs) une nouvelle assistance souple dédiée à des interprètes danseurs n'ayant pas usage de leurs jambes.

La première intention est Innovation pour tous. Innover dans le domaine du mouvement, avec le Corps et l’Être d'une danseuse professionnelle interprète n’ayant pas l’usage de ses jambes, doit être une démarche ouverte. L’innovation sociétale est donc au coeur du projet en favorisant la diffusion des éléments de connaissance.
Cela inclut les aspects recherche, enseignement, formation auprès d’étudiants participant au processus de création scientifique, divulgation au plus grand nombre des prototypes créés, médiation par le moyen du documentaire A la Verticale de nous, créé suivant les étapes de recherches innovantes. Ces médiations se sont déroulées depuis le début du projet. Un premier film de 20mn a été réalisé en ce sens.

C’est un projet avec une démarche sociétale forte, unissant des acteurs des nouvelles technologies, du monde du Handicap et de l’Art.

La deuxième intention est de suivre une démarche ouverte et multidisciplinaire.

Cette démarche est dans l’ADN du projet. Des danseurs et chorégraphes, des chercheurs en robotique ainsi qu’un centre d’expertise dans le domaine des aides à la mobilité composent l’équipe du projet.

Cette démarche est également ouverte dans la composition internationale de l’équipe. Des équipes de France et du Japon composent le consortium. D’autres chercheurs, en contact avec notre projet, seront également impliqués dans un second temps. Du point de vue de la recherche en mobilité et en accessibilité, il s’agit donc au sein du quotidien de chercheur d’un projet “extraordinaire” à dimension internationale avec un réseau de collaborations de chercheurs spécialisés en robotique et aide à la mobilité des universités de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Tohoku au Japon, UL (Beyrouth) au Liban, Université Laval (Québec) au Canada, TUT/Pretoria en Afrique du Sud.

La troisième intention est artistique. Nous souhaitons mettre en oeuvre ces nouveaux moyens de mobilité au coeur d’une création chorégraphique, la danse étant par essence, un art du geste et du mouvement, une écriture du corps dans l’espace. Nous abordons par l’assistance de prototypes technologiques « invisibles », les thèmes de la fascination, de l’étrange, du surnaturel, des puissances invisibles. Aussi, notre choix artistique est d'aborder ces thèmes sous la figure de la Sorcière, interprétée par une danseuse professionnelle n’ayant pas l’usage de ses jambes. Le thème de la Sorcière permet d’aborder les fils du savoir sous un nouvel axe. Différentes, autonomes et cultivées, reliées entre elles, les Sorcières détiennent le savoir et la connaissance et l’ouvrent aux autres, tout comme les chercheurs enseignants divulguant leur connaissance dans une démarche sociétale inclusive.

Le parti pris est que le corps en situation de handicap, lourd, traverse des états de légèreté absolue, que la sensation d’une énergie totalement libre se déploie.

Différence, assistance, connaissance et invisibilité, il est ici question de partage de connaissances (Femme, Sorcière), de notion mystique (invisibilité de la situation de handicap, action d’une assistance transparente), de dépassement pour accéder à une apesanteur. L’équilibre est dans la mobilité l’élément qui conduira à la verticalité.

On évoque le collectif et la communauté, les liens entre les individus, le savoir caché. La connaissance s’ouvre aux autres.

 


mercredi 13 octobre 2021

Réalisation d'une oeuvre en bois avec la Ktha Cie et Roland Cros !

Réalisation "La bête qui dort" 

du 21 au 29 octobre 2021 

au sein du parc du château avec la ville de Bruyères-le-Châtel 

Dans le cadre du festival Sèment et S'aimeront le dimanche 26 septembre la Ktha cie et Roland Cros a proposé "des balades pour penser ensemble, cueillette collective d'idées de construction"

Une vingtaine d'idées incroyables d'oeuvres sont nées avec les bruyèrois et bruyéroises ...

On s'est alors réuni tous ensemble pour une "Assemblée de choix ou comment on décide ensemble ?" et on a décidé de donner vie à une bête qui dort au sein du parc ... 

Si vous êtes curieux, ou si vous souhaitez nous aider à la réalisation, n'hésitez pas à nous contacter ! 








 
 

  
Tas de bois , datant de la tempête 1999 

 
 

et Merci à la déchetterie de St Germain les Arpajon pour la benne dédiée au projet et l'accueil au top !

au SIREDOM et à SEMARDEL pour le partenariat complice ! 
















 



 

 

ARTICLE M'ESSONNE

https://www.m-essonne.fr/et-naquit-la-bete-qui-dort-a-bruyeres-le-chatel/






 

> VERNISSAGE LE SAMEDI 20 NOVEMBRE à 15H