samedi 24 septembre 2016

Repas champêtre des anciens à La Lisière !

La Ville de Bruyères-le-Châtel et le CCAS en partenariat avec La Constellation à La Lisière 
avec Le Cabaret d'Harry Stork (Alan Fairbarn)
le 24 septembre 2016

Retours en Images !





vendredi 16 septembre 2016

Ouverture de saison de Bruyères-le-Châtel

Les Horsemen - Compagnie Les Goulus

La ville de Bruyères-le-Châtel, La Constellation et La Lisière s'associent pour lancer la saison culturelle de la ville le 16 septembre à 18h.



lundi 5 septembre 2016

Les accueils en résidence du mois de septembre !

Les Frères Kazamaroffs - OGM (Objets à gravité modifié) Création 2017
Du 5 septembre au 8 octobre 2016


“Expliquer toute la nature est une tâche trop ardue pour un seul homme ou une seule époque. Il est plus sage de faire peu en étant sûr de soi et laisser le reste à ceux qui viendront après, que présumer de tout sans être sûr de rien.” Isaac Newton

Rencontre et partage avec deux classes de l'école élémentaire des Sources de Bruyères-le-Châtel ...



Plateforme "Trafic"( Création 2017)
Du 5 septembre au 15 septembre 2016 

« Comment se reposer quand notre lit n’est plus qu’un cauchemar éveillé ? »
À partir du monologue « Trafiquée » d’Emma Haché, TRAFIC tente de rompre le silence autour de la traite des êtres humains et le marché du sexe.
Selon l’ONU, 79 % des cas identifiés de traite d’êtres humains impliquent une exploitation sexuelle et la majorité des victimes sont des femmes et des enfants, ce qui représente près de 10 millions de personnes dans le monde.
Sans moralisation, TRAFIC tente de donner la parole à ces personnes, témoigner de leurs histoires, leurs conditions au quotidien et de cet esclavage moderne, symbole des dérives de notre société capitaliste. Ces êtres sont-ils de simples objets de consommation ?

Résidence en partenariat avec le CNAR du Moulin Fondu








jeudi 1 septembre 2016

Présentation




La Lisière est une structure qui anime l’espace artistique et culturel éponyme, situé dans le parc du château de Bruyères-le-Châtel. La municipalité, propriétaire du domaine, a confié à La Lisière le soin d’élaborer et de développer un projet artistique et culturel. La Lisière a choisi de mettre en œuvre trois axes qui correspondent aux compétences, aux désirs et à l’histoire de ses initiateurs, mais aussi au contexte historique, géographique et territorial : Arts/ Sciences/ Nature, dans l’espace public.
La Lisière crée un espace pluri-dimensionnel permettant la circulation des hommes, des idées et des formes d’expression, dans les domaines des arts, des savoirs et des pratiques environnementales. Ce lieu accueille, dans un esprit d’échange et de partage, des résidences de créations artistiques, des séminaires et des ateliers permettant des interfaces arts et sciences, des ouvertures sur les espaces naturels (sensibles), des temps et des lieux de rencontre avec tous les publics, ou plutôt, avec tous les citoyens intéressés ou simplement curieux !
La Lisière est un espace ouvert, un espace public. Lieu de travail pour les uns, de loisir pour les autres, qui sont aussi les mêmes. Lieu de débats et de colloques, sensible aux enjeux de la société, aux pratiques et savoirs qui les nourrissent, les éclairent, et parfois les préfigurent.
L’ambition de La Lisière est de rayonner au plan régional et national, d’être aussi profondément ancrée dans le territoire, et en particulier dans la ville de Bruyères-le-Châtel. Le site qui accueille, dans un parc de 95 hectares (classé « Espace Naturel Sensible ») un projet hôtelier, un projet de séjours scolaires ouverts aux personnes handicapées, a de fait une vocation d’éducation et de loisir. Par rapport aux axes du projet, la proximité immédiate du CEA et de «ter@tec», appelle à tisser des liens étroits avec les voisins. Sans oublier le formidable potentiel que représentent les pôles universitaires de Paris-Sud (Orsay et Evry) et les institutions, les associations, les réseaux culturels très actifs sur le territoire.
 En un moment de l’histoire des politiques culturelles où se font sentir d’une part le coût de la « culture administrée » (non seulement au niveau des moyens financiers mais aussi humains) d’autre part le besoin urgent de se renouveler dans les formes de partenariats et dans les  relations aux institutions (tant chez les artistes que dans le corps des citoyens), La Lisière s’inscrit dans la perspective d’un renouveau des pratiques et conceptions des projets artistiques et culturels. La logique de La Lisière est de rendre possible la co-construction de projets, de fournir des espaces de délibération et d’action pour intervenir sur les territoires, sans se limiter aux problématiques des «publics» mais en interrogeant les sens à donner aux modes d’interventions. La Lisière n’est pas un «centre», ni un «équipement». Si c’est un «espace», alors il a quatre dimensions. La quatrième est la courbure que lui font prendre les interactions qui se jouent entre les acteurs/partenaires, depuis le visiteur jusqu’au Directeur de programme, et vice versa son projet est tourné vers l’avenir des échanges publics.
L’activité de La Lisière a déjà commencé,  des artistes travaillent et produisent des œuvres, dont certaines font ou feront l’objet de larges diffusions organisées par l’association. Certaines créations sont déjà soutenues par l’Etat. La Ville, soutenue par la Région Ile-de-France, a déjà engagé les investissements nécessaires à l’occupation de certains espaces. Bref, le projet est en marche. Il a besoin à présent de tous les concours pour devenir ce qu’il est, tel que nous vous le présentons.

Lieu de création en Ile-de-France pour les arts de la rue et les arts dans l'espace public !

La Lisière, créée en 2015, est un lieu de liberté de création pour les artistes. Ce lieu accueille, dans un esprit d’échange et de partage, des résidences de créations artistiques, des ouvertures sur les espaces naturels (sensibles), des temps de rencontre avec tous les publics, tous les individus intéressés ou simplement curieux.

Dédiée aux arts de la rue et aux arts dans et pour l’espace public, La Lisière s’ouvre à une grande diversité de pratiques et de formes artistiques (théâtre, danse, arts visuels, architecture, cirque etc.). Située dans le parc du château de Bruyères-le-Châtel, elle se trouve dans un environnement unique en Ile-de-France. Les accueils sont à géométrie variable, selon les demandes des compagnies (résidences d’écriture, répétitions, constructions, expérimentations publiques, sorties professionnelles ou avant-premières), La Lisière dispose de plusieurs espaces modulables, et plusieurs équipes d'artistes peuvent être accueillies simultanément. Les artistes peuvent ainsi travailler sous cloche, dedans ou dehors en son sein, ou faire des résidences in situ, dans l’espace public. A leur demande sont mises en place des rencontres dans des établissements scolaires, des actions culturelles, des sorties de création sur site ou sur le territoire etc. Elle développe aussi l’aide à la création et à la diffusion des œuvres.




 La Grange
La halle 
 Les bureaux "Chez Nini"
La Longère, maison des artistes (capacité de 10 personnes 2 singles, 1 double, 1 dortoir...) 


lundi 2 mai 2016

Accueil en résidence 100 ISSUES

Accueil en résidence des 100 Issues "Piégé en surface" (création 2017)
Du 2 au 13 mai 2016




POINT DE DEPART : 
21 novembre 1973, un match de qualification pour le Mondial de Foot de 1974 doit opposer le Chili à l’URSS au Stade National de Santiago du Chili.

Deux mois auparavant, le gouvernement d’Unité Populaire emmené par Allende a été renversé par le coup d’Etat militaire du Général Augusto Pinochet.

La terreur et la répression politique règnent à Santiago et des milliers d’opposants politiques à la dictature sont enfermés et torturés dans les vestiaires situés au sous-sol du stade. La Fifa ayant autorisé le match, les russes refusent de jouer et le match le plus absurde de l’histoire du football aura lieu sans adversaire sur le terrain.

5 août 2010, un effondrement se produit à 680 m de profondeur dans la mine d’extraction de cuivre et d’or de San José au Chili. 33 mineurs se retrouvent emprisonnés pendant 69 jours au cours desquels le gouvernement chilien dirigé par Sebastian Piñera, met tout en œuvre pour sortir les mineurs de la mine, sous l’œil des caméras du monde entier.

A l’extérieur de la mine, des rassemblements s’organisent et profitent de l’opération de communication gouvernementale pour rappeler les conditions de vie des classes populaires au Chili. Le campement improvisé des familles des mineurs, nommé « Esperanza », vient rappeler au monde entier que le sauvetage de leurs proches ne se fera pas sur leur dos et que la nécessaire action gouvernementale ne saurait masquer sa politique anti-sociale qui maltraite le pays et « emprisonné » à sa manière les classes populaires « à ciel ouvert ».

Deux histoires qui se jouent à la frontière du sol. Dessus/dessous, à l’endroit/à l’envers, histoire officielle/histoire populaire. Deux histoires mises en perspectives pour créer ici et maintenant.
Le Chili, laboratoire d’expérimentation du néo-libéralisme n’en finit pas de nous parler de ce qui nous est arrivé.

Alors que l’espace scénique se joue toujours en surface, la Compagnie 100 Issues décide d’explorer le sous-sol et comment il nous parle et fait résonner les voix des oubliés, celles qui insistent pourtant et peuvent ressurgir à tout moment.

Habituée à braver les airs et s’affranchir de la pesanteur, cette compagnie de cirque, pratiquant notamment le mât chinois, décide de reverser l’agrès pour le transformer en sonde d’un sous-sol vibrant des révoltes en puissance.
 

En partenariat avec la Drac Ile-de-France 



Dans le cadre de cette résidence, un après-midi atelier de captation sonore avec les complices du CCAS de Bruyères-le-Châtel












lundi 18 avril 2016

Accueil en résidence Les Goulus

Accueil en résidence Les Goulus "Riders From Nowhere" (Titre provisoire)
Du 18 au 22 avril 2016

"Cabaret équestre atomique
Une illustre famille de cirque équestre arrive du fin fond de la Sibérie orientale pour rejoindre l’accueillante Europe. Si les péripéties du voyage n’ont pas manqué, la famille arrive enfin à bon port pour partager avec nous ses rites, ses numéros et ses animaux bizarroïdes.
Une altérité étrange qui nous rappelle la nécessité de la reconnaissance de l’autre dans sa différence."


Photo de JL Prévost