mercredi 20 mars 2019

Accueil en résidence La Hurlante "FOUGUES"

du 30 avril au 5 mai 

Résidence In situ au centre-ville de Bruyères-le-Châtel 

Caroline Cano se lance dans une nouvelle écriture pour la rue autour du thème de la jeunesse en marge. Celle qu’on retient dans des centres fermés, qui vit dans des foyers, qui déambule de famille d’accueil en famille d’accueil. Ces mineurs qui ont déjà gouté à la justice et parfois à l’injustice. Qui traînent les boulets des générations passées. Caroline Cano ira regarder là où ça grince et chercher la poésie dans les failles. Elle veut simplement poser une prose et des mots bruts recueillis chez ceux qui sont au cœur du sujet. Ils sont les sujets, ils sont parfois les conséquences, les bourreaux et les victimes. Les errants.
En partant à la récolte de paroles, Caroline Cano s’en inspirera ainsi les multitudes de témoignages deviendront celles d’un même personnage. Cette fiction nous dévoilera l’histoire de Icar(a), jeune personne qui l’espace d’une heure nous entraine dans sa fugue et nous raconte son histoire comme une fresque chronologique à travers la rue. Une voix qui rassemble et qui nous raconte avec beaucoup d’humour et de joie, la vie qu’elle a menée jusque là. Toutes les figures qui l’ont construit : du copain de l’école, à l’éducateur sur- dynamique, de sa mère en robe de chambre au prof de français «Arthur Rimbaud». Et puis ses images secrètes, ses personnages imaginaires qui l’ont fait tenir debout et au chaud. Puis l’avenir, et toutes les possibilités qui lui font face.

Spectacle en déambulation.

 Une sortie de résidence "A DECOUVRIR" le Samedi 4 mai à 16H30 > rdv au centre-ville de Bruyères le Châtel , Rue du Pont Lignol


et grand Merci aux complices-habitants !










http://www.cielahurlante.fr/fougues/ 


APPEL // RECHERCHE DE COMEDIENNE
Pour sa création "Fougues", déambulation de rue, la Cie La Hurlante recherche une comédienne entre 45 et 60 ans dans le cadre d’une sortie de résidence à la Lisière, le samedi 4 mai 2019.

Cette personne doit habiter dans les environs de Bruyères le Châtel , elle incarnera la mère de notre personnage Icare qui est âgé de 25 ans. Le registre de jeu doit être naturel et réaliste.


1 / répétition est à prévoir : le 3 mai, répétition de la scène suivi d'un filage.
2 / Sortie de résidence : le 4 mai


La comédienne intègrera l'équipe le temps de cette représentation et ne s'agit pas d'un rôle à pourvoir.
Le salaire est le suivant : 2 services de répétition à 13,25 euros brut


Merci de nous envoyer photos simples (sans maquillage) et récentes, et cv à cette adresse mail : cielahurlante@gmail.com

merci de faire passer ! ;)

Accueil en résidence Les Souffleurs Commandos Poetiques TERRA LINGUA

du 22 au 29 avril 


Avec Terra Lingua, création en espace public ouvert, les Souffleurs commandos poétiques célébreront le génie formidable de l’homme qui invente son propre monde en le parlant et en l’écrivant.

Une langue ne sert pas seulement à parler, elle sert à penser le monde… En le parlant. La mise en mouvement de cette puissance de l’être humain est l’ambition de Terra Lingua.

Les Souffleurs tordront poétiquement et joyeusement le cou à l’idée que l’incroyable bouquet de nos langues serait la conséquence d’une punition divine de l’orgueil démesuré de l’homme.

Le chemin de l’être humain, du silence à la parole, puis de la parole à l’écriture, le voilà,le véritable monument, la tour véritable.

Les Souffleurs reconstruiront métaphoriquement le mythe de Babel en déplaçant les enjeux. L’escalier sans fin qu’ils édifient représente le travail de l’homme vers sa propre parole.

Parole prise, la déconstruction silencieuse et chorégraphiée de la tour à peine érigée représentera le cheminement de la parole vers sa forme fixe, l’écriture, qui s’envolera en une tornade jubilatoire célébrant les 8 000 langues parlées sur la terre.

Dans ces temps de grandes incertitudes, et de repli identitaire, il est vital de réaffirmer que les incroyables vitalité et diversité des pensées du monde à travers nos langues sont une chance inouïe pour tous.

Perdre, ignorer ou mépriser une langue est aussi grave que de perdre définitivement un réservoir de molécules potentiellement utiles à l’humanité en matière de santé quand des espèces botaniques disparaissent à jamais de la surface de la terre.
Olivier Comte pour Les Souffleurs commandos poétiques

 

Résidence de création, recherche, expérimentation : Compagnie Studio Laroche-Valière


Expérimenter de nouveaux territoires de mis en jeu des œuvres et des formes de présentation inédites des œuvres...

 
du 15 au 19 avril
Projet développé : Lieu des résonances


du 5 au 10 juin
Projet développé : Un lieu-comme-œuvre.déplacement(s)

du 2 au 9 septembre
Projet développé : J’écrivais des silences, des nuits… – (…) dans l’indice… phase 4
Projet développé : Au-dehors – Récital



Activations / présentations publiques :

21 - 22 septembre 2019
Au-dehors - Récital
Avec Olivier Dupuy, comédien et Julien Monty, interprète chorégraphique



"La collaboration avec La Lisière s'annonce sous la forme d’un résidence de recherche, révélant les territoires du temps où s'exercent un désir poétique partagé. Envisagée à long terme — de 2018 à 2021 — cette collaboration se déploie autour des deux pièces matrices que sont Un lieu-comme-oeuvre. et Lieu des résonances en ramifiant leurs structures initiales et inaugurales, les reconduisant vers d'autres aspects formels et développant les questionnements à la fois théoriques et poétiques qu'ils ouvrent.
Précisément, Un lieu-comme-oeuvre. déployé et Lieu des résonances élargi à la dynamique de l'oratorio ainsi qu'il se propage de voix en voix pour reformer la question inédite du poème in situ, saisi en temps réel, dans l'instantané et l'immédiateté de son surgissement. 

Un lieu-comme-oeuvre. essaime ses diverses composantes sur un territoire saturé par un cadre naturel ou surexposé à la « nature » comme un geste de retour au signe élémentaire en instaurant un rapport dialogique avec l'extériorité resituant les questions de parois, de murs d'enceinte, de séparation, dans une pure visée traçant les contours du dehors. La place du geste se remémore l'infini palimpseste qui génère aujourd'hui l'écriture chorégraphique de François Laroche-Valière comme autant d'instantanés et d'ouvertures sur le flux constant d'une mémoire faisant du présent le drame d'un acte à la fois hors champ et hors temps. L'écriture ici révélée ouvre à d'incessants tremblements et se resitue hors de toute enclave dans ce que nous pourrions appeler l'indéfini d'une image. Il s'agit là de penser à la manière d'un Jankelevitch ou d'un Bachelard l'avènement d'un indice, d'un signe, d'une lettre s'offrant au regard. Le contour apparaît, se trace de lui-même à partir de la lacune repoussée vers son dehors et sa dilatation illimitée marquant ainsi la notion fondamentale d'entrevision où s'aperçoit le geste dans son propre questionnement.

La Lisière – en soi le dessin d’un lieu – autorise des glissements d'une oeuvre dans un contexte d’espaces ouverts, un environnement spécifique où la question des matériaux orchestre et joue un rapport avec la matérialité des oeuvres elles-mêmes composant la pièce-dispositif Un-lieu-comme-oeuvre. Au coeur du domaine de La Lisière se rencontrent les abris, la forêt, les clairières, les miroirs d’eau et les demeures à déambuler.
La mise en regard de la matérialité des pièces qui composent Un-lieu-comme-oeuvre. avec les contextes de La Lisière permet d’en révéler en quelque sorte l’origine. Il s’agit déjà et toujours de travailler avec la résonance et les relations métonymiques qu’induisent cette confrontation – s’y tissent les fils invisibles d’une possible texture sonore et scriptuaire. Écrire est au creux de l’acte et de son déchiffrement. Les échos, dans l’illimité du domaine de La Lisière convergent au centre du projet Lieu des résonances et son développement sous la forme d'un oratorio, développement que nous imaginons au cours de notre résidence de recherche pour les trois années à venir.
" François Laroche-Valière

https://www.studiolv.fr/

samedi 9 mars 2019

Ateliers ouverts à tous ! avec la cie Hyppoféroce à La Lisière !


Appel aux habitants !
 
La Cie de l’Hyppoféroce recherche des complices pour sa création 
La marche des Pleureuses, "Une déambulation théâtrale et musicale pour comédiennes, marionnettes et accordéoniste avec les habitants comme complices"


"Venez avec ce que vous êtes et entrez dans l’univers de notre création en cours "
 
Chant, danse ou simplement silhouette ...

Nous vous invitons à faire vôtre ce moment de poésie urbaine.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à nous rencontrer autour d’un verre 
 
Lundi 8 avril à 19h
à La Lisière 

(parc du château 2 rue de la Libération 91680 Bruyères-le-châtel)


Plus d'infos contactez-nous au 07 83 53 58 75 :) 
   
LES ATELIERS sont gratuits ...
Public concerné : de 10 ans à 110 ans. Durée de chaque atelier : 6h 

ATELIER Chant et théâtre gestuel (15 pers. max)
Yannick Harnois, compositeur-musicien et Cyrille Atlan, autrice-comédienne
Pour cet atelier, il est important d’avoir déjà un peu chanté.
Nous proposons après un échauffement vocal et rythmique de transmettre trois chants polyphoniques de la Marche des pleureuses :
La marche des pas perdus, Là où la guerre ne rentrera plus et le Chant des vivants.
Ces chants seront scandés sur une suite de mouvements chorégraphiques que nous apprendrons ensemble. Nous invitons ensuite les personnes à participer au spectacle sur ces moments forts.

ATELIER Fabrication de masques (10 pers. max)
Gaëlle Pasqualetto, manufactrice-marionnettiste
Ouvert à toute personne.
Avec du papier mâché, Gaëlle propose de travailler sur un masque neutre en tarlatane afin de modeler une expression choisie pour ensuite le patiner avec de la peinture.
Ces masques représenteront les visages du cortège des pas perdus pendant le spectacle.
 
ATELIER Musique ( 20 pers. max )
Yannick Harnois, compositeur-musicien
Pour cet atelier, un minimum de pratique musicale est nécessaire.
Tous les instruments mélodiques sont les bienvenus.
Yannick propose de transmettre les trois musiques du spectacle à un groupe éphémère de musiciens afin de les jouer au cours de la représentation.

ATELIER Ecriture et collectage d’histoires 
(15 pers. max)
Cyrille Atlan, autrice-comédienne
Ouvert à toute personne.
D’abord nous irons marcher dans la ville. Ensuite chacun écrira son histoire reliée à cette balade en s’appuyant sur des jeux d’écriture. Les textes ainsi composés seront une base pour choisir les lieux relatifs aux différentes scènes du spectacle. 




Détails du planning de cette semaine d'ATELIERS...  (qui peut un peu évoluer selon les disponibilités des groupes complices ....) : 


LUNDI 8 AVRIL

19h : Rendez-vous avec toutes les personnes intéressées / Explication du projet et échanges autour d’un verre :) 


MARDI  9 AVRIL

19h-21h : Ateliers Orchestre éphémère, Fabrication de masques, Ballade et collectage



MERCREDI 10 AVRIL

19h-21h : Ateliers Chant et théâtre gestuel



JEUDI 11 AVRIL

19h-21h : Ateliers Orchestre éphémère, Fabrication de masques, Ecriture


VENDREDI 12 AVRIL

19h-21h : Ateliers Chant et théâtre gestuel




Rendez-vous le jeudi 20 juin pour une répétition avec tous les groupes. Puis répétition générale le samedi 29 juin et représentation le dimanche 30 juin. Youpi ! :)





 

lundi 18 février 2019

Accueil en résidence Le Son qui Manque "A l'Envers de la forêt "

du 18 au 24 mars 2019




A l’envers de la forêt explore la forêt vivante et ses paysages sonores au gré du jour, de la nuit et des saisons. De la richesse des sons de la forêt émergent les créatures fantastiques ou véritables qui la peuplent. A l’envers de la forêt incite à nous immobiliser pour cesser un instant notre propre vacarme et percevoir peut-être ce qu’il advient à notre insu ; se mettre en état d’écoute au bord d’un étang ou à l’orée d’une clairière, en pleine nuit ou au petit jour, sous la pluie ou bercé par une brise légère; écouter et prendre part au grand orchestre de la forêt. A l’envers de la forêt nous plonge imperceptiblement dans l’invisible forestier.



https://soundcloud.com/samantha-maurin/sets/a-lenvers-de-la-foret



Le Son Qui Manque, fondée par Samantha Maurin, place l’écoute et la création sonore au coeur de la dramaturgie de ses créations pour mieux interroger notre relation aux autres, à notre environnement, et à nous-même. Ecrites pour l’espace public, les créations de la compagnie cherchent les frottements entre fiction et réalité et tentent ainsi de faire émerger la poésie de l’ordinaire. Dans le prolongement de A l'envers de la forêt, Le Son Qui Manque mène jusqu'en juin 2019 La Grande Evasion, création partagée et participative autour de la forêt du Taillan-Médoc en Gironde, en collaboration avec la plasticienne Stéphanie Sacquet et la comédienne Sarah Clauzet. La compagnie travaille à l'écriture au long cours de deux autres créations : Sur un banc, confidences chorégraphiées pour bancs publics, avec les danseuses Anne-Laure Gueudret, Renata Kaprinyak et Aurore Schatzmann, et Mitoyenneté frontale, théâtre d'ombres et sonore en "infusion territoriale" à Bordeaux. Après avoir étudié la musique électroacoustique au conservatoire de Bordeaux et le son à l’ENS Louis Lumière, où elle rencontre Emiliano Flores, musicien et ingénieur du son, et Sylvain Verdet, réalisateur et directeur de la photographie, Samantha Maurin est d'abord ingénieure du son. Elle écrit et réalise une fiction radiophonique pour France Culture, puis le film documentaire Démocrature, avant de s’engager près de 12 ans dans l’action humanitaire en France et à l’étranger au sein de plusieurs ONG. En 2015, elle conçoit pour Médecins Sans Frontières l’installation sonore immersive In Between Wars qui reçoit plus de 3000 visiteurs à la Maison des Métallos. En 2017, elle se spécialise dans la création en espace public et rencontre la plasticienne Aurélie Le Maitre. Elle collabore comme assistante artistique auprès de Mark Etc et du groupe Ici-Même [Paris] et en 2018, elle rencontre Les Armoires Pleines, Les Fugaces et Mikaëlle Fratissier, au Lieu où elle est accueillie en résidence pour A l'envers de la forêt. Samantha Maurin co-écrit par ailleurs avec Louise Revoyre, scénariste et romancière, le scénario de +4°C, fiction dystopique lauréate de l'aide à l'écriture de scénario de la région Ile de France 2019.

lundi 28 janvier 2019

Accueil en résidence de création MKCD "Parking"

Du 21 au 24 février 2019
Du 28 mars au 4 avril 2019



Chroniques d’un monde où la politique semble avoir été siphonnée.
La compagnie mkcd continue son exploration de thèmes sociaux par le prisme de spectacles vivants. Alliant interrogations contemporaines, exploration de l’intime et du quotidien, et fictions à la frontière du réalisme, du burlesque et du drame, nous nous attelons pour ce premier spectacle conçu pour l’extérieur à un sujet qui encore une fois nous touche de près, et qui conjugue trois questions : les classes moyennes existent-elles ? échappe-t-on jamais à sa classe sociale ? est-ce que la précarité est une réalité assez tangible aujourd’hui pour former un groupe politique ?


Matthias Claeys est lauréat de l’Aide Nationale à la Création (catégorie littérature dramatique) d’ARTCENA pour le texte de la pièce.


PARKING est une fresque sociale, qui met en scène 17 personnages, dont certain·es travaillent à l’hypermarché du coin, et qui tous et toutes doivent réagir face aux pressions sociales. Ce sont des histoires, petites, particulières, qui s’entremêlent pour finir par en former une grande, ça parle de solitude, de solidarité, de peur, d’envie de changement.

« J’avais envie d’explorer, à travers ce spectacle, le sentiment de précarité, d’abandon peut-être, de ceux qu’on appellerait « les gens ». Les gens, qui sont souvent les autres que soi, qu’on considère dans leur masse dont on sait faire partie et dont on voudrait pouvoir se défaire, quelques fois. Les gens qui représentent la classe sociale dont je suis issu. Les gens qui votent comme ci, les gens qui se comportent comme ça, les cibles marketing de certains produits, celles et ceux à qui s’adressent les journaux télévisés, celles et ceux pour qui parfois les pouvoirs publics réclament du divertissement et pas de « l’art pour Parisiens », pour qui on fait des zones d’activités commerciales, à qui les présidentiables disent qu’ils les ont compris et qu’ils sont le coeur de la France, les vrais, les purs, les durs, ceux qui peinent, se lèvent tôt, sont au chômage mais ne doivent pas finir assistés par la société dont ils ne feraient alors plus partie, à qui ont vend des vacances, des télévisions, des programmes de fitness, des recettes de cuisine… Cette classe sociale, qu’on appelle classe moyenne (parfois on met le terme au pluriel), qui semble condamner celles et ceux qui en font partie à ne jamais avoir un sentiment d’appartenance (comme on peut en avoir – a pu en avoir – dans le milieu ouvrier, comme on en a dans les milieux notables, dans la grande bourgeoisie et/ou le grand patronat), qui est une zone floue, celle de la majorité silencieuse à qui on fait dire ce qu’on veut, de personnes qui vivent entre la peur du déclassement, de la chute, de la précarisation, et l’envie d’accéder enfin à la classe d’au-dessus, celle qui connait des choses inaccessibles, qui marche sur ce qui est le plafond (de verre) des autres. »


Matthias Claeys

 Lecture du texte à l'Espace Imaginaire - Copyright Mercerdes Cosano 


(c)Mercedes Cosano


(c)Mercedes Cosano



« Pourquoi, moi qui ai tant éprouvé la honte sociale, la honte du milieu d’où je venais quand, une fois installé à Paris, j’ai connu des gens qui venaient de milieux sociaux si différents du mien, à qui souvent je mentais plus ou moins sur mes origines de classe, ou devant lesquels je me sentais profondément gêné d’avouer ces origines, pourquoi donc n’ai-je jamais eu l’idée d’aborder ce problème dans un livre ou un article ? Formulons-le ainsi : il me fut plus facile d’écrire sur la honte sexuelle que sur la honte sociale. »
Didier Éribon, Retour à Reims

#PARKING, création 2019/2020
Avec : Marie-Julie Chalu, Matthias Claeys, Kévin Dez, Manon Gallet, Lucie Leclerc et Françoise Roche.
Spectacle soutenu par Le Grand Parquet-Théâtre Paris Villette, le collectif 360, Mains D’Oeuvres, L’Espace Imaginaire, le collectif À Mots Découverts, ARTCENA, La Lisière et le Super Théâtre Collectif.

INFOS : 
La Lisière va accompagner ce projet de création ...
Une "lecture-rencontre" est prévue le mercredi 3 avril .... à 19h30 à La Lisière ! 
et une première étape de création sera présentée en automne 2019 !


https://ciemkcd.com/