mercredi 16 décembre 2020

Accueil en résidence de création "Abrités" - Collectif La Cahute

 du 4 au 15 janvier 2021

ABRITES, création 21/22

Un groupe d’enfants rescapés d’une catastrophe naturelle a vécu dans le grenier d’un phare dérivant sur l’océan pendant des années. Un jour, sans savoir comment, l’océan semble asséché, l’eau disparaît et la cabane flottante s’échoue sur le continent, qui
n’existait plus que dans leur mémoire et leurs contes... Abrités commence ce matin-là, lorsque les habitants de la cabane vont rencontrer les habitants du continent. Qu’adviendra-t-il de la
rencontre entre ces deux modes de vie? Il nous tient à coeur d’imaginer comment une société peut, par sa simple existence, poser la question du partage d’un monde aux ressources et à l’espace limités.
Plus qu’un spectacle, la structure d’Abrités investit concrètement l’espace public: toute la journée, les personnages vaquent à leurs occupations en lien avec les passants, ils proposent différentes activités, ateliers, pour les petits et les grands. Ils en profitent pour
donner rendez-vous à tous pour leur temps fort, plus proche d’un spectacle, à la tombée du jour : le grand récit de leurs aventures. 

Comment le récit peut-il être salvateur dans un monde dévasté?  Enfin, parce que leur monde est celui de grands enfants qui ont grandi sans adulte, et que leur principal carburant est la joie, ils enchaînent avec une soirée festive, qui inclura les passants et spectateurs. La durée de cette aventure reste à préciser et décliner, sur un ou plusieurs jours.



Une idée originale de Camille Copigny, écrite à quatorze voix
par l’ensemble des membres de La Cahute

Le collectif La Cahute a été fondé en 2019 par le groupe 12 de l’Ecole Départementale de Théâtre du 91 (EDT91).

https://lacahute4.wixsite.com/lacahutetheatre


 

 

jeudi 19 novembre 2020

renc’Art au Domaine départemental de Chamarande

Carte blanche à La Lisière le samedi 6 décembre  

> [ANNULATION]

avec 

  • Cie Quartet Buccal "Les fées qui pètent l'écran !" (nouveau spectacle jeune public 2020)

Un plateau, trois fées, un écran, des images…

C’est le point de départ de cette nouvelle création du Quartet Buccal, au cours de laquelle les chanteuses illustrent de petits films projetés sur la toile, avec force prouesses vocales, bruitages, doublages et dialogues en tous genres.
Interprété par trois fées aux dons aussi rock’n’roll que féministes, ce spectacle détourne des contes et des films d’animations, en se jouant des clichés sur les fées et les princesses…
Il est construit autour de deux films d’animation des années 30 de Max Fleisher :
Buzzy Boop … Buzzy, qui vient rendre visite à sa tante Betty Boop, essaye de se joindre à une bande de garçons qui jouent, mais qui la repoussent…
Poor Cinderella une version musicale d’une Betty Boop / Cendrillon rebelle, qui, prête à tordre le cou au destin, n’a pas la langue dans sa poche.
Entre friandises, réclames et chansons rock’n roll, les fées peuvent apparaître…
Un voyage où il fera bon ouvrir les esgourdes et les mirettes !


 https://www.quartetbuccal.fr/les-fees-s-l-a-pete

 

  • Cie Désordinaire  "Grosse Niaque" (avant-première > création 2021)


 

 
 
Il y a dix ans, j’ai écrit une cinquantaine de lettres de motivations.
J’étais à la recherche d’une place dans la société. Je suis allée à des entretiens pour des postes, des stages, des formations... J’ai parfois été acceptée mais au dernier moment, je prenais la fuite.
 
Grosse niaque raconte la trajectoire désespérée d'une jeune femme très motivée.

http://desordinaire.com/?section=grosse-niaque

 

Horaires en cours  ... 

  • Le Kabaret des Frères Kazamaroffs  
Cirque Actuel - Spectacle dans la grande yourte

Sous leur nouvelle yourte, la compagnie Les Frères Kazamaroffs vous invite à des rencontres inopinées. Sous le regard de trois musiciens improvisateurs, acrobates jongleurs ou magiciens vous emmènent dans une autre réalité.

À la verticalité du mât chinois, au bâton horizontal décrivant des cercles et frôlant vos têtes, des balles se reflètent dans l’homme au miroir à trois mains. La modification du réel dans le réel n’est pas loin, et l’instant passé en leur compagnie n’aura été qu’une suspension du temps et la sortie vous sera encore plus étrange.

  • Horaires en cours  ... 

https://www.essonne.fr/culture-loisirs-tourisme/lactualite-culture-loisirs-tourisme/vous-avez-rencart-avec-la-culture-essonnienne


mardi 17 novembre 2020

Accueil en résidence de création WARNING - Cirque Inextremiste

Du 30 novembre au 6 décembre 


Au travers d’une conférence empirique, notre équipe d’experts va déployer un panel coloré d’expériences individuelles et collectives. Nous donnant ainsi à réfléchir à notre propre définition du « bon sens ». Risques naturels, risques technologiques, risques de la vie quotidienne, risque de chute, risque d’explosion, risque de noyade, risque d’arrêt cardiaque, risque de feu, risque de contagion… Expérimentons !

Solo Spectacle Spectaculaire .... avec Yann Ecauvre !



https://www.inextremiste.com/

 

 

 WARNING 


Jeudi 3 décembre à 18h30

Samedi 5 décembre à 15h30

  > Sorties de résidence de création "TENTATIVES" réservée aux professionnels

> residence@lalisiere.art 06 84 89 40 89 - Elodie Villatte

(jauge limitée)
 

 

jeudi 22 octobre 2020

Accueil en résidence de création La Baleine Cargo

 du 9 au 14 novembre

Ma montagne est le nouveau spectacle de La baleine-cargo – Théâtre en déambulation, création 2019-2021 – Tout public

Création en cours qui interroge l’accessibilité dans l’espace public et propose une installation sonorisée de fauteuils roulants et un spectacle en mouvement dans la ville.


Le point de départ du projet c’est une vidéo sur le handicap de la Fundación Jean Maggi. 

https://www.facebook.com/fundacionjeanmaggi/posts/este-v%C3%ADdeo-te-ense%C3%B1a-un-poco-sobre-ladiscapacidad/2033369116985917/


C’est l’histoire d’une famille, la maman attend un bébé. 

Les parents ont choisi d’aller à la mer, ils roulent en voiture insouciants et heureux vers la destination qu’ils ont rêvée : la plage.
A eux le soleil, la mer, les palmiers, le sable fin, la belle vie quoi ! Mais brutalement,
ils doivent bifurquer, c’est indépendant de leur volonté : un accident ? des travaux ?
On les oblige à changer de route, à changer de projet. 

Leur enfant est différent. 

Pas le choix : direction LA montagne. Et c’est la panique. Ils ne connaissent pas. 

A eux, l’errance, l’effort en continu, la transpiration, la forêt sombre et inquiétante. 

A eux l’inconnu, la peine incommensurable, la peur de s’écrouler, de ne pas y arriver, les
combats permanents et toujours, quoi qu’ils fassent, des cailloux dans les godasses…
C’est dur, ce n’est pas ce qu’ils avaient imaginé et pourtant pour rien au monde ils n’abandonneraient leur montagne !
Il s’agit de partir de cette masse considérable qui soudain fait bloc, obstrue l’horizon,
écrase, disloque. Cette masse considérable que l’on n’a pas choisi et qu’on ne peut ni
contourner, ni refuser. 

En parler pour accepter, changer le regard de l’autre, partager des chemins de vie accidentés, abrupts, différents mais terriblement vivants !


Pousser un fauteuil dans la ville. Partager son histoire, ses histoires.
Puis revenir au concret, le quotidien comme un parcours du combattant, le prix de
chaque équipement, l’effort permanent à fournir pour des déplacements ordinaires.
Mesurer les difficultés pour avancer, atteindre un but, pour s’insérer dans la société
et dénoncer le non–accessible : Comment je fais s’il y a des marches, des pavés
chaotiques, des bus non autorisés, des magasins aux allées resserrées ? 

Un train sans ascenseur pour accéder au quai ? Comment je vis dans un espace où je ne suis pas accueilli ?
Revendiquer sa place, briser le silence du fauteuil.
Si je suis en fauteuil, jusqu’où la ville me laissera-t-elle avancer ? 

Me faudra-t-il dresser sans fin la liste des endroits où je n’irai jamais parce que rien n’est prévu
pour moi ? 

Dresser sans fin la liste des combats à mener contre la bêtise, le rejet, l’ignorance, l’indifférence, la cupidité ?


La déambulation est essentielle pour interroger le fait de vivre la ville autrement, de la partager pour que chacun y prenne place.

Il s’agit de changer le regard de l’autre par la justesse du propos, l’humour, la complicité, l’humanité partagée.


Distribution

Collectage, interviews, ateliers, expérimentations, écriture : Françoise Guillaumond

Collectage, ateliers, expérimentations : Nicolas Beauvillain et Sylvie Péteilh

Construction, sonorisation : Thierry Grasset et Michaël Gouin

Equipe artistique : 

Nicolas Beauvillain – comédien ordinaire, Damien Mignot-Roda – comédien sourd, 

Sylvie Péteilh – comédienne ordinaire, Philippe Sivy – comédien en fauteuil.


 https://youtu.be/_QtmBp58AI0


 https://labaleinecargo.com/ma-montagne/




lundi 12 octobre 2020

Accueil en résidence de création Pic La Poule

 du 12 au 16 octobre

Depuis les débuts de sa carrière artistique, Laurent Falguiéras en réfère sans cesse à Samuel Beckett, parfois de façon informelle et sous-jacente, parfois de façon directe, mais comme une évidence cet auteur le "poursuit"…


"Retour à Beckett" sa prochaine pièce, pourrait se présenter comme un "hommage" à l'univers de cet écrivain, mais également comme une tentative d'amener cet "univers" exigeant en espace public, au plus près des gens ...


"Retour à Beckett » pourquoi ? Car la première pièce de la compagnie "En attendant la nuit" était une référence "directe" à "En attendant Godot", c'était il y a 20 ans...
Poursuivant son travail sur l’absurde, la dérision et l’humour décalé, Laurent Falguiéras projette cette création en espace public, à deux ou à trois interprètes. Il sera aidé de Bruno Clément, professeur émérite à l'université de Paris 8, et spécialiste de Samuel Beckett.


Le public sera « actif », sans doute habillé de chapeaux melons. Il sera sollicité pour créer lui-même des situations décalées et « vivre » les grandes lignes du style Beckett.
Une mise en situation qui restera un spectacle à mi-chemin entre le théâtre et la danse mais qui se voudra également une invitation, une initiation à la complexité de cet auteur.


Jeudi 3 décembre à 18h30 > Sortie de résidence de création réservée aux professionnels

> residence@lalisiere.art 06 84 89 40 89

(jauge limitée)



 





samedi 10 octobre 2020

Sèment et S'aimeront

 

Sèment et S'aimeront , festival agri-culturel

Samedi 10 octobre 2020



Agri…

Dès l’ouverture, le ton de la journée sera donné : quelle est la place de l’agriculture dans l’urbain ? Entre alternatives joyeuses, innovantes ou purement marketing, la conférence permettra de se questionner sur la nature dans la ville. Elle sera menée par Thierry Paquot, philosophe et auteur de nombreux ouvrages sur l’écologie, les utopies et l’urbanisation, et suivie d’un débat. À 15 heures, la parole sera donnée à des acteurs locaux, soucieux de partager leur expérience et leurs initiatives. De nombreux producteurs, associations et commerçants seront également présents tout au long de la journée. (avec des apiculteurs professionnels et amateurs, repair café, disco-soupe par la BIC, jeux d'eau avec le Syndicat de l'orge,  des expositions autour du compostage, des ateliers création de produits ménagers, AmaPlace, Amap à Cheval, balade-découverte des plantes du parc avec l'association Souffle, MonBiotope de Bruyères-le-Châtel, l'Esat d'Egly, Myfood et ses serres connectées ....)

… Culture

Les animations et spectacles proposés « seront inscrites dans un rapport à l’humain, à l’environnement et à la terre ». Ainsi, une dresseuse de légumes et un manège à propulsion humaine côtoieront un orchestre « tout terrain » venu tout droit du Kikiristan !
En résumé, le premier festival Sèment et s’aimeront sera « un événement à la fois pédagogique, artistique, festif et pratique ».

Au programme : La Volière aux Pianos avec le piano-perché, le piano cocktail et le piano-manège, "La Cabane du Jardin" de La Toupine, Les Zanimos "Andrée Kupp, dresseuse et Montreuse de Légumes" , la Fanfare de l'impérial du Kikiristan, exposition des oeuvres du sculpteur Christophe Dumont ...

Cet évènement est également labellisé "Fête de la nature 2020" !


VIDEO SEMENT ET S'AIMERONT




















CONFERENCE DE THIERRY PAQUOT 

Thierry Paquot, philosophe, auteur d’une soixantaine d’ouvrages sur les utopies, l’écologie et l’urbanisation planétaire. Il vient de publier, Demeure terrestre. Enquête vagabonde sur l’habiter (éditions Terre Urbaine, 2020) et avec Gilles Fumey, Villes voraces, villes frugales. Agriculture urbaine et autonomie alimentaire (CNRS-éditions, 2020).


Son intervention traite de la place de la nature dans la ville et plus généralement dans les territoires urbanisés d’un point de vue rétro-prospectif qui nous invite à écologiser nos esprits. Il évoque aussi bien les alternatives joyeuses et audacieuses que les fausse bonnes idées qu’un marketing vert tente de diffuser...

L'agriculture dans l'urbain en écoute par ici 




 

PHOTOS >  https://www.lalisiere.art/sement-et-s-aimeront

 



 

Le républicain Essonne,  16 octobre 2020


lundi 28 septembre 2020

Accueil en résidence de création Cie Alix M

 du 28 septembre au 5 octobre

« BRECHES ou Faute de révolution nous appuierons sur la ville »

 

Les murs, eux aussi ont commencé petits.
Et si on répétait la révolution…Une bonne fois pour toutes.
(On répète bien la guerre, hein!)
Vous savez cette révolution qui couve, juste là !
TOP REVOLTE.
« Allez ! S’il vous plait, restez attentif, calme et concentré, on va commencer la répétition de la fin
du monde ! Les primo-agonisants, mettez-vous au premier rang s'il vous plait, et puis on va
répartir.
Les faux discours sur le sol, ça amortira notre dernière chute... »
Comme il n'y aura certainement jamais de fin à nos luttes (parce qu’on n’a pas idée du bout de
tout ça).
Je proposerais de répéter le début, le milieu et d'attendre que la fin nous surprenne.
C'est peut-être en accordant nos dépressions qu'on oubliera que c'est impossible.
« Soit maçon et tais-toi…. »
Euhhhh !
J'ai pour habitude passionnelle de défendre un art de l'épuisement, un art de l'impuissance qui se
donne à respirer pour transcender nos survivants profonds.
Le sujet qui fait base, c'est triturer la place publique pour y déceler l'essence de nos révoltes qui
couvent ou qu'on voudrait étouffer.
Aargghhh ! (Oui vas-y, laisse sortir!)
Il y a beaucoup de choses à proférer comme des tempêtes libertaires primordiales qui ne peuvent
plus se contenir en gorge.
Il y a des images à assumer tel un façonnage conscient d'un horizon bienveillant possible.
Il y a l'énergie de l'enfant là-dedans. Vous savez quand on ne tient pas assis… Et qu’on n’a pas
d'autres choix que d'aller mordre l'inconséquence sociétale.
« Maman, y'a les révolutions de Papa qui se cachent à la cave !»

 





https://www.facebook.com/CieAlixM/