lundi 14 octobre 2019

Résidence de création ATMEN "Interstice-vert"

du 14 au 19 octobre 

Interstice – vert 

Entre danse et conférence, Interstice – vert fait échos aux échanges se créant entre les plantes. Il questionne l’interstice, l’entre deux, cet espace invisible à priori vide et qui pourtant devient un espace riche de communication.
Il s’agit ici d’observer la vibration invisible entre formes vivantes.


> RENDEZ-VOUS à LA LISIERE pour découvrir "Interstice – vert"
> > > Le Samedi 19 octobre à 15h (entrée libre)

Projet en collaboration avec Sylvie Baudino, scientifique spécialisée en biologie végétale




http://sciencedelart.fr/portfolio/vert-interstitium/




Françoise Tartinville, ATMEN
Après ses études en histoire de l'art à l'école du Louvre, Françoise Tartinville s'oriente vers le théâtre corporel. Elle se forme à l'Ecole Lecoq qui révèle son intérêt pour le corps et le mouvement . Elle s'intéresse particulièrement à une approche du mouvement basé sur la perception et la sensation, sur l'aller-retour intérieur / extérieur . 

https://atmen.org/

jeudi 26 septembre 2019

Résidence de création en chantier : Cie Ecole du Théâtre du Fil "1789, aujourd'hui"

du 7 au 13 octobre 2019


En 1970, le Théâtre du Soleil crée 1789. Le spectacle revient sur les deux premières années de la Révolution;
de la convocation des États Généraux en 1789 à la fusillade du Champs-de-Mars en 1791. "Évoquant le théâtre de foire, le dispositif scénique se compose de cinq estrades reliées entre elles par des passerelles entre lesquelles une grande partie du public se tient debout. Du fait de ce dispositif, la mémoire légendaire du spectacle a retenu un grand moment de fête rousseauiste marquée par la fusion des acteurs et des spectateurs, tous invités à communier dans l'actualisation de l'utopie révolutionnaire. Pourtant ce n'est pas dans la Révolution que le spectateur est immergé, mais dans son spectacle, avoué comme tel. De fait, les acteurs du Théâtre du Soleil jouent des bateleurs qui jouent la Révolution,
et qui la jouent sans la reconstituer, en recourant à des formes populaires excluant toute illusion : la parade, le conte, la marionnette, l'allégorie, la farce, la satire, ou encore la harangue publique."

Nous jouerons 1789 à partir du texte issu de cette création collective. Il ne s'agit pas pour autant de reconstituer  la création originale. En 2019, notre 1789 évoquera à nouveau le théâtre forain mais son dispositif se limitera à un seul tréteau, à la fois chariot de Thespis, charrette des comédiens de Fracasse, scénette de cabaret, agora ou les orateurs prendront une parole collective.

En 2019, notre 1789 ne sera pas joué par des acteurs jouant des bateleurs, mais par des jeunes gens d’aujourd’hui  qui joueront des-jeunes-gens-d’aujourd’hui-qui-jouent-la- Révolution. À travers le filtre fragmenté de notre roman national - creuset de toutes les révolutions d'hier, d'aujourd'hui et de demain – notre théâtre tentera par le corps, par la voix, par la musique et le chant, «de remettre au goût du jour un imaginaire de la mobilisation», de « l’interrogation collective sur la capacité de résignation des peuples et, le cas échéant, les ressorts de l’action».

vendredi 6 septembre 2019

Résidence de création, recherche, expérimentation : Compagnie Studio Laroche-Valière


Expérimenter de nouveaux territoires de mis en jeu des œuvres et des formes de présentation inédites des œuvres...

 
du 15 au 19 avril 2019
Projet développé : Lieu des résonances


du 5 au 10 juin
Projet développé : Un lieu-comme-œuvre.déplacement(s)
Annulée...

du 2 au 7 septembre  et du 20 au 22 septembre 2019
Projet développé : J’écrivais des silences, des nuits… – (…) dans l’indice… phase 4
Projet développé : Au-dehors – Récital



Activation / présentation > on a rendez-vous ! >

21 septembre 2019 de 15h à 18h à La Lisière
Lieu des Résonances - Au-dehors

Ensemble(s) 1 – Récital(s) est un processus de recherche située au coeur de la résidence de la compagnie Studio
Laroche-Valière à La Lisière. Il s'agit d’un contexte qui coordonne plusieurs aspects de la recherche en cours et les réunit sous l'intitulé Ensemble(s).

Ensemble(s) 1 – Récital(s) propose l'assemblage d'un récital composé d'une pluralité de textes poétiques avec un geste plastique et chorégraphique issu de la pièce-dispositif Un lieu-comme-œuvre. – cet aspect gestuel s’intitule Au-dehors.

Au cœur de sa démarche de chorégraphe et d’auteur, François Laroche-Valière tisse une œuvre plurielle dont l’écriture poétique est un des éléments essentiels.

Pour ce récital à La Lisière seront lus des textes issus des divers cycles de la pièce-dispositif Lieu des résonances – une pièce d’écriture poétique in situ – développée depuis 2010 – où l’écriture se fabrique en direct et en temps réel, d’un auteur à un récitant, dans un espace vibratoire.



François Laroche-Valière livre ici ces textes dans leur nudité et s’attache ainsi à créer du lien entre le surgissement d’une parole poétique – l’ouverture qu’elle délivre – et l’écriture chorégraphique comme expression et manifestation de cet état, à l’origine, en parallèle et dans une résonance.

Simultanément, tout au long du récital, Julien Monty, artiste chorégraphique, activera et interprètera la pièce Au-dehors, pièce issue du dispositif Un lieu-comme-œuvre. – création actuellement en résidence au Théâtre L’Échangeur, Bagnolet.


Création – textes : François Laroche-Valière
Lecteur-récitant : Olivier Dupuy
Activation – interprétation : Julien Monty

Nous vous invitons à voir et écouter ce dispositif.
La circulation est libre et n’a pas d’incidence sur le protocole établi entre le récital et les activations.


"La collaboration avec La Lisière s'annonce sous la forme d’un résidence de recherche, révélant les territoires du temps où s'exercent un désir poétique partagé. Envisagée à long terme — de 2018 à 2021 — cette collaboration se déploie autour des deux pièces matrices que sont Un lieu-comme-oeuvre. et Lieu des résonances en ramifiant leurs structures initiales et inaugurales, les reconduisant vers d'autres aspects formels et développant les questionnements à la fois théoriques et poétiques qu'ils ouvrent.
Précisément, Un lieu-comme-oeuvre. déployé et Lieu des résonances élargi à la dynamique de l'oratorio ainsi qu'il se propage de voix en voix pour reformer la question inédite du poème in situ, saisi en temps réel, dans l'instantané et l'immédiateté de son surgissement. 

Un lieu-comme-oeuvre. essaime ses diverses composantes sur un territoire saturé par un cadre naturel ou surexposé à la « nature » comme un geste de retour au signe élémentaire en instaurant un rapport dialogique avec l'extériorité resituant les questions de parois, de murs d'enceinte, de séparation, dans une pure visée traçant les contours du dehors. La place du geste se remémore l'infini palimpseste qui génère aujourd'hui l'écriture chorégraphique de François Laroche-Valière comme autant d'instantanés et d'ouvertures sur le flux constant d'une mémoire faisant du présent le drame d'un acte à la fois hors champ et hors temps. L'écriture ici révélée ouvre à d'incessants tremblements et se resitue hors de toute enclave dans ce que nous pourrions appeler l'indéfini d'une image. Il s'agit là de penser à la manière d'un Jankelevitch ou d'un Bachelard l'avènement d'un indice, d'un signe, d'une lettre s'offrant au regard. Le contour apparaît, se trace de lui-même à partir de la lacune repoussée vers son dehors et sa dilatation illimitée marquant ainsi la notion fondamentale d'entrevision où s'aperçoit le geste dans son propre questionnement.

La Lisière – en soi le dessin d’un lieu – autorise des glissements d'une oeuvre dans un contexte d’espaces ouverts, un environnement spécifique où la question des matériaux orchestre et joue un rapport avec la matérialité des oeuvres elles-mêmes composant la pièce-dispositif Un-lieu-comme-oeuvre. Au coeur du domaine de La Lisière se rencontrent les abris, la forêt, les clairières, les miroirs d’eau et les demeures à déambuler.
La mise en regard de la matérialité des pièces qui composent Un-lieu-comme-oeuvre. avec les contextes de La Lisière permet d’en révéler en quelque sorte l’origine. Il s’agit déjà et toujours de travailler avec la résonance et les relations métonymiques qu’induisent cette confrontation – s’y tissent les fils invisibles d’une possible texture sonore et scriptuaire. Écrire est au creux de l’acte et de son déchiffrement. Les échos, dans l’illimité du domaine de La Lisière convergent au centre du projet Lieu des résonances et son développement sous la forme d'un oratorio, développement que nous imaginons au cours de notre résidence de recherche pour les trois années à venir.
" François Laroche-Valière



 Studio Laroche Valière en résidence de recherche ...


https://www.studiolv.fr/

mercredi 12 juin 2019

Résidence de création Cie SB Boquet et association Pied de Biche "Pas de Promesses aujourd'hui"

du 15 au 20 juillet

expérience sensible, esthétique ou narrative.
un homme une femme
de jour
de nuit
quel sentiment encombre le paysage ?
dispositif lumineux - composition
des espaces vides
zoom affectif sur le paysage
composition musicale et sonore
atmosphère cinématographique qui suggère plus qu'elle ne révèle
l'espace intime
l'espace du jardin, d'un petit bois au lointain
d'une rivière non loin
pourrait-on imaginer faire surgir un cheval blanc derrière les fourrés ?
pourrait-on sentir comme chez Raymond CARVER
un espace réversible
dedans dehors
images
reflets
regards croisés
perméabilité du dedans du dehors
un homme envahi par le paysage qu'il voit à sa fenêtre
tableaux silencieux
contreponts poétiques
distance
tentatives de fuite
réversibilité infinie entre extérieur et intérieur
énigme silencieuse d'un paysage ordinaire
relation ordinaire d'un homme et d'une femme
il y aurait le monde ordinaire et soudain, de l'extraordinaire
on peut être ébloui , puis on retrouve le banal à côté, intact

n'y a pas de transformation du lieu
il y a observation et mises en abime de détails du lieu
proche nature
de même que les corps nous sont familiers dans leurs cognées, hésitations, fragilités
induire un rapport direct entre le songe éveillé de ces êtres solitaires et son environnement, si bien que songe et nature s'emboitent, s'absorbent l'une en l'autre.
il y aurait aussi la notion du temps qui passe
du jour à la nuit
de l'un à l'autre
et l'humour subrepticement qui se glisse dans l'oeil ; un humour de constat , mat, à plat, aussi plat que ce qui l'interpelle ; il suffit de dire ce qui est là, pour en rire, d'une certaine manière.
déplacer le territoire de la vie quotidienne
tout sauf spectaculaire
elle implique un mode de comportement, au delà de simples expériences de perception
instinct, animalité
décaler, déplacer les codes de l'intimité
la lumière est la condition d'apparition de la matière, elle tire les choses de l'invisibilité où les plongeaient l'habitude, l'ordinaire, le banal
elle nous propose de savourer à la fois la matérialité du monde et la mélancolie
le banal, le modeste, le familier, accèdent soudain à une présence considérable
la musique raconte une histoire sans mots, toute de sa suavité, de sensualité et de fragilités . Tout en nous invitant à l'errance, elle permet de gouter à la pure beauté matérielle du paysage, des corps.
peut-être cela le coeur du sujet
la nature comme vecteur d'amplification des états d'âme, des sentiments.




Teaser https://vimeo.com/309943252




http://sophiebocquet.com/

Chorégraphe Sophie Bocquet

Résidence de création POINT VIRGULE "T'es qui toi ?"

du 8 au 12 juillet

Chorégraphe Claire Jenny / création pour le très jeune public (2 ans)

crédit photo Patrick Berger

Un solo sertit d’un duo
Création pour le très jeune public
(à partir de 2 ans) 
 
Dans la continuité des deux dernières créations de la compagnie Point Virgule, T’es qui toi ? pose un questionnement sensible sur le cheminement du jeune enfant vers la constitution de la notion de soi, la construction du « Je » et la mise en abîme des possibles relations à l’Autre qu’elles ouvrent.

T’es qui toi ? voyage des vécus et reflets de soi vers la rencontre de l’Autre, vers l’expérience de l’altérité. Une écriture chorégraphique imaginée en trois temps :

Au sein d’une boîte blanche une danseuse explore différents états d’être de soi ponctués par divers temps de relations de soi à une image-matière malléable qui s’aventure peu à peu vers le reflet de soi.

Le point d’orgue : la danseuse éprouve : « le stade du miroir », Par la vision de ce corps "limité" par un contour, elle se perçoit alors comme un tout, unique.
L’Autre, le danseur apparaît et ouvre l'abîme joyeuse de la relation. En posant la distinction entre ce qui est de l'ordre du Moi et ce qui ne l'est pas, le « stade du miroir» ouvre une immensité de possibles relations à l’Autre. En duo, la danseuse et le danseur déploient le plaisir des corps en mouvement dans la rencontre, le lien et le soutien de l’Autre, charnellement. L’espace s’ouvre au delà de la boîte blanche et le duo des danseurs investit progressivement tout l’espace jusqu’à englober les spectateurs, jouer avec eux.

Résidence de création Cie Désordinaire "`L'Entente est Martiale"

du 11 au 15 juin

Pour cette deuxième création collective, L’entente est martiale, par 4 auteurs-interpètes et 1 co-metteur en scène, la compagnie s’attaque aux thèmes des rapports humains et de leur brutalité. Le rapport à l’autorité, les conflits, autant que la solidarité, la chose collective.

Dans les relations intimes comme dans notre rapport à la société, l’entente est martiale. Elle n'est pas toujours douce et accommodante, elle nécessite un combat, ou du moins une attitude active. Combat de territoire ou d’idées fréquent avec son voisin, lutte collective pour un but précis, collectif lui aussi, lutte d’un contre tous, de tous pour un.
Lutte pour l’égalité ou au contraire pour garder ses privilèges, que ce soit au sein d’une famille, d’un couple, d’un groupe d’amis, ou, à plus grande échelle, d’un quartier, d’un pays.


Conception et jeu
MAIA BERLING  CAROLE FAGES  JOSEPH KEMPF  SUSAN REDMOND


https://www.facebook.com/compagniedesordinaire




Née en 2014, la compagnie désordinaire pratique le clown, le théâtre gestuel et la musique.
Elle aime la légèreté, le décalage et la catastrophe.
Mélangeant sans hésiter les disciplines, elle se joue des absurdités de fonctionnement, des failles et des travers de l’être humain, toujours à travers le corps, le rythme et le rire.
Les cinq membres de la compagnie aiment laisser celui-ci surgir là où on ne l’attend pas. Franc, grinçant ou troublant, mais toujours là, prêt à bondir, le rire traverse les situations et le jeu, les tableaux et les objets. Qu’il soit cruel ou absurde, il est leur instrument de travail.
La compagnie est d’abord créée autour du spectacle Idiote, solo burlesque de Carole Fages (lauréat des Plateaux du Groupe Geste(s), décembre 2013).
En 2015, deux comédiennes et deux musiciens rejoignent la compagnie.
Le deuxième spectacle de la compagnie, crée en novembre 2016, est une création collective, Comment te dire, 5 personnes, 2 batteries dans une forme explosive au rythme déjanté.
Le conformisme, l’uniformisation, la solitude, sont de nouveau abordés, toujours en explorant différentes formes de jeu clownesque et en s’ouvrant à de nouvelles esthétiques, folies et énergies scéniques.
A présent, la compagnie poursuit son élan, défend les projets existants, et ceux à venir.

mercredi 24 avril 2019

Festival de jour // de nuit , spectacles à ciel ouvert en Essonne , 8ème édition !

c'est bientôt ... ! 

du 11 mai au 2 juin 2019 

11 jours de festival en Essonne
13 villes - escales
4 intercommunalités 

17 compagnies 
112 artistes  
554 repas 

plus de 25 représentations pour l'espace public ! 


le programme ici en lecture rapide :

https://www.calameo.com/read/003891685f3b4dedfeebe