mardi 11 février 2020

Projet "Au-delà de La Lisière" à Fleury-Mérogis avec VINCE

du lundi 6 au vendredi 10 avril
 
"Ma ville, Quartier du monde" / Salle André Malraux


VINCE, artiste originaire du sud de la Seine et Marne a commencé le graffiti en 2000 en se spécialisant dans le portrait...
Depuis il a réalisé de nombreux portraits à travers le monde, en Tunisie, en République Dominicaine, au Sénégal, à Cuba et en Palestine, notamment. 
Ces réalisations sont comme des messages, des hommages aux grandes figures, aux hommes de paix  de notre époque mais aussi aux gens du peuple. Vince travail principalement sous forme de fresques participatives, il est important pour lui d’initier les habitants à son art et ainsi modifier leur regard, l’humain est au centre de son travail.

  • Ateliers participatifs avec les enfants sur site sur la semaine 10h/12h - 14h/16h
  • Réalisation d'un portrait d'André Malraux par VINCE sur la façade de la salle André Malraux
Vernissage festif prévu le vendredi 10 avril 

57 Rue André Malraux, 91700 Fleury-Mérogis

Tupak


 Léo Lagrange





jeudi 6 février 2020

Résidence de création Atmen

du 23 au 26 mars

"Interstice-Vert"

Entre danse et conférence, Interstice – vert fait échos aux échanges se créant entre les plantes. Il questionne l’interstice, l’entre deux, cet espace invisible à priori vide et qui pourtant devient un espace riche de communication.
Il s’agit ici d’observer la vibration invisible entre formes vivantes.


https://atmen.org/

Résidence de Création Group Berthe

du 16 au 21 mars

Silence Féroce , et t'oublieras pas de bien fermer ta gueule 

Danse / théâtre


Un trio et une voiture interrogent les rapports entre les êtres et mettent en scène le silence, sa possibilité, ses composantes, ce qu'il souligne, ce qu'il implique, ce qu'il tait et ce qu'il dit.
Une suspension laissant une grande place à l’écoute des autres, des corps, de son espace, public ou privé. Le silence n’existe pas, mais il est possible de lui faire une place, sa
place. Toujours avec énergie et humour le Group Berthe s’en empare avec passion.


SORTIE DE RESIDENCE "ENTRE-NOUS" / réservée aux professionnels / le vendredi 20 mars 17H30

Résidence de création ARTHUR RIBO et Art&Co

du 9 au 11 mars 

L'Assemblée
spectacle / concert de rue accrobatique






Donner à voir la rue comme un espace rempli d’histoires, se servir de l’humour, de la poésie, de l’improvisation pour embarquer les esprits. Voyager très loin, sans bouger... ou presque.
L’Assemblée, traversée poétique d’un lieu, est un rendez-vous festif et impromptu. C’est un dispositif qui vise à exhumer les petites histoires oubliées et à les mettre en scène, afin d’opérer un changement de point de vue tangible du spectateur sur son environnement quotidien. Elle met en jeu/en regard, au sein d’un espace scénique préalablement définit, 5 acteurs : le Beau Parleur, le FreeRunner, le Clown Blanc, le Musicien et le Public.


http://www.arthurribo.com/

mardi 21 janvier 2020

Accueil en résidence de création : Collectif du Plateau


du 10 au 15 février 

"L'Histoire avec une H au début" titre provisoire
Que se se passerait-il si les héros de l'Histoire n'étaient pas à l'heure et que l'Histoire avait démarré sans eux ? Sans le début, le temps et l'espace de l'Histoire s'en retrouveraient sûrement perturbés, fortement perturbés, peut être même un peu trop perturbés. Sur une inspiration libre de Marc Antoine Mathieu et de la série dessinée « Julius Corentin Acquefacques, prisonnier des rêves », le duo du Collectif du Plateau explore par les portés acrobatiques, le jeu théâtral, la danse leur rapport au spectacle. Un spectacle qui à l'air sérieux, mais pas trop quand même.



Un temps de répétition ouverte au public à noter dans vos agendas :  jeudi 13 février à 15h 

(si vous souhaitez y assister, rencontrer l'équipe autour d'un café et autre chocolat chaud .... merci de nous contacter au 07 83 53 58 75 - contact@lalisiere.art)

lundi 13 janvier 2020

Accueil en résidence : Erick Borelva et Audrey Neveu

du 14 au 16 janvier 

Résidence de répétitions pour une extension du solo de batterie: The Joyful Noise qui jouera dans des librairies...

Une autre extension du projet mettait en scène une thérapeute-masseuse avec un patient. Lequel pouvait faire l'expérience d'un voyage sensoriel par le toucher et par le ressenti provoqué par l'interaction des rythmes du massage et les polyrythmiques organiques  de la batterie.

Il s'agira ici d'une étape de travail autour du texte, du rythme, du verbe.
Le prétexte sera la lecture musicale autour de textes de Toni Morrison, Dot Pierson et d'Audrey Neveu, la lectrice.
Ce sera l'occasion de découvrir ou re-découvrir ces autrices par ce prisme très particuliers.

rdv le 18 janvier à Librairie les 2 GeorgeS de Bondy 

 en résidence de répétitions à La Longère ( maison d'accueil)

jeudi 5 décembre 2019

Résidence d'écriture FRICHTI CONCEPT " Extension Personnelle" titre provisoire

du 16 au 18 décembre

Ecriture d’une création pour 3 interprètes et objets connectés investissant la toile de l’espace public



Extension personnelle (titre provisoire) est un projet de création qui vient interroger nos rapports aux objets connectés qui rythment nos vies aujourd’hui, et davantage encore demain.
L’idée est d’observer, expérimenter, relater, transformer en proposition artistique ce constat que notre rapport à ces objets vient profondément modifier notre rapport à nous-mêmes et notre rapport à l’autre : perte de l’humain, quête du surhumain, humain augmenté, rapport au présent, à l’immédiateté, rapports de domination, absence en étant physiquement là, ...
extension personnelle (titre provisoire) vient prolonger les questionnements sur le libre-arbitre et les notions de choix personnels que j’ai déjà expérimentés. Après ces questions fondamentales viennent se poser à moi les questions d’identité, de cohérence personnelle. Avec ces problématiques sur l’identité m’apparaissent également les questions autour de la féminité et de la masculinité, avec pour angle d’approche possible, les contradictions internes, les rapports de pouvoirs et de domination, de l’intime au sociétal.
Ces questions d’identité sont pour moi exacerbées, amplifiées par notre rapport au numérique, aux objets connectés et à l’intelligence artificielle.
Outre les questionnements philosophiques et politiques que cela implique, je souhaite aborder ceux autour de l’intime, du biologique, du social.
Je souhaite me diriger plus particulièrement vers les problématiques autour du féminin/masculin et de la féminité/masculinité qui sont en chacun de nous, développer les enjeux autour de la sensualité ou son absence totale quand il s’agit de nous confronter à ces objets-machines.
L’idée principale de ce projet est de mettre en scène dans l’espace public 2 puis 3 personnes (2 femmes, un homme) autour des problématiques de l’identité, du genre et de ses stéréotypes, de l’équation complexe mais personnelle de chacun jusqu’aux rapports de domination.
Ce sont des personnes contemporaines, d’aujourd’hui, avec leurs appareils numériques, comme des extensions personnelles.
Aborder ces notions complexes et relatives à chaque individu à travers le pas de côté, la distanciation.
Jouer avec les stéréotypes corporels autour du masculin et du féminin.
S’approprier et mettre en perspective les langages particuliers du numérique.
Organiser les sons de la ville et les sons des machines connectées pour y découvrir la musique.
Considérer l’espace public comme la toile, le web, et mettre en scène ce que traverse l’être humain sur le registre de l’émotion, de l’humour et de la poésie, sans omettre la violence que ces questions induisent.
Harcèlement, sensualité, renversement des valeurs et des rôles, domination, complicité.
A quels positionnements personnels implique l’ouverture au sensible : charnel ? politique ? Comment l’outil numérique peut nous couper du sensible, de la sensualité ? A quel endroit il en invente une nouvelle version ?
A quel endroit cet isolement charnel induit par le numérique contient une implication politique et sociétale ?
A cette étape de recherche, le projet est foisonnant d’idées et de directions à prendre. Ma façon de travailler consiste toujours à appréhender de multiples directions pour ensuite élaguer et affiner. Je les éprouve, m’y confronte. J’en jette certaines, j’en garde d’autres, certaines m’amènent encore vers d’autres pistes. Je secoue tout ça dans mon corps et mon cerveau et ça émerge. Ça, c’est le spectacle à venir. Aujourd’hui, j’assume pleinement cette complexité du départ. C’est mon processus pour faire émerger de la matière artistique et créer.
C’est également au centre de mes préoccupations artistiques : rendre visible et tangible la complexité de l’humain par l’intermédiaire de propositions artistique dans un espace complexe : l’espace public.

Brendan Le Delliou


www.frichticoncept.net 


 Brendan Le Delliou à La Lisière #selfiedujour !